Archives d’Auteur: romainb

Playoffs AFC Championship : Patriots 24 Jaguars 20

Playoffs Divisional Round : Patriots 35 Titans 14

Week 17 : Patriots 26 Jets 6

Week 1 : Chiefs 42 Patriots 27

Premier accroc de la saison pour les Pats. Un match à oublier, surtout la 2e mi-temps catastrophique au niveau du playcalling. Mais tout n’est pas à jeter, au contraire c’est l’occasion de se reconcentrer sur les fondamentaux.

Déroulement du match :

Touchdown Patriots (Gillislee)
Touchdown Chiefs
Fin du 1er QT :
Patriots 7 Chiefs 7

Field Goal Patriots
Touchdown Patriots (Gillislee)
Touchdown Chiefs
Fin du 2e QT :
Patriots 17 Chiefs 14

Touchdown Chiefs
Touchdown Patriots (Gillislee)
Field Goal Patriots
Fin du 3e QT :
Patriots 27 Chiefs 21

Touchdown Chiefs (W)
Touchdown Chiefs (T)
Touchdown Chiefs (F)

Score final : Chiefs 42 Patriots 27

Les Patriots commencent à (0-1) alors que les Chiefss progressent à (1-0).

Top 3 des Patriots :
1) RB Gillislee (3 TDs, il a fait tout ce qu’on lui demandait. Sans lui… ouch)
2) WR Cooks (ouvert quasi constamment, pas assez trouvé mais ça va venir)
3) DE Trey Flowers / DE Wise (de la pression constante, juste un peu trop seuls)

Flop 3 des Patriots :
1) LB/DB Richards / le coaching staff dans son ensemble (est-ce possible d’être aussi inutile, il n’a rien à faire comme titulaire dans la défense des Pats, trop lent. Chung suffit. Erreurs de plan de jeu pour le staff)
2) QB Brady (l’un des plus mauvais matchs de sa carrière, tout simplement)
3) RB Bolden/LB Cassius Marsh (2 pénalités à la suite pour des personal fouls sur le punter = 30 yards de perdus! Inacceptable)

Prochain match :
Les Saints (0-1), à l’extérieur, Belichick/Payton, Brady/Brees, une affiche de présaison d’habitude. Pour les 2 équipes, la nécessité de se relancer. Attention au faux-pas.

Bilan de la Draft 2017 et intersaison

Une semaine après la draft, il est temps de faire une analyse à tête reposée. Bill Belichick nous avait donné quelques indications depuis la Free Agency début mars, et il a continué sur la même philosophie : la base de l’équipe est déjà très solide, il y a seulement besoin de joueurs de complément pour l’instant.

Cela se traduit par un chiffre : 4. Seulement 4 picks utilisés pour choisir des joueurs à la draft en tant que tel.
Exemple parlant : le 1er tour (32) utilisé pour un échange avec les Saints a permis de récupérer Cooks (WR). Les Patriots auraient-ils pu utiliser ce choix pour sélectionner un WR du niveau de Brandin Cooks en 32e position cette année ? La réponse est non. Bill Belichick l’avait compris. Et il a jugé qu’un pass rusher n’aurait pas fait plus de différence à ce niveau qu’au pick où l’équipe a choisi Derek Rivers (3e tour, 83). C’est dire à quel point la draft de cette année a été incertaine et dépendait davantage des préférences des équipes (record d’échanges).

Les 4 joueurs choisis par les Patriots figuraient sur mon board et au rang/position attendues pour les 3 premiers, McDermoot étant choisi juste un tour/une catégorie plus loin que ce que j’avais anticipé. Globalement, la draft s’est déroulée exactement comme prévu au niveau du top 50 et même du top 100 ->

Bill Belichick a donc choisi de suivre les besoins de l’équipe et de sélectionner des joueurs qui correspondaient au prototype des Pats.
L’équipe avait besoin d’un DE/OLB jeune et Rivers devrait intégrer la rotation, notamment en 3rd down. Ninkovich ne rajeunit pas et il lui faut un remplaçant. Rivers présente le profil idéal pour reprendre ce rôle dans les deux prochaines saisons.

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Ensuite, les Pats sont montés pour sélectionner Antonio Garcia (OT), aussi issu d’une université moins côtée. Il n’est pas aussi lourd que les OT que préfèrent les Pats mais remplit tous les autres critères athlétiques et sur le terrain. Ce choix est à interpréter comme une solution de rechange pour Solder en fin de contrat en 2018, et un besoin de talent/jeunesse à la position qui manquait.

Après ces choix en day 2, les Pats n’avaient plus vraiment de besoins urgents, ils ont donc attendu pour prendre Wise (DE) et McDermott, deux joueurs incomplets et à développer sur le moyen terme. Issus d’Arkansas et de UCLA, deux programmes bien plus côtés que les deux précédents, ils sont aussi passés par le Senior Bowl de Phil Savage (ancien assistant de Belichick aux Browns dans les 90s). Il ne faut pas attendre beaucoup d’eux cette saison, honnêtement ils ont 50% de de chances d’être envoyés sur la practice squad.

Ce qui nous amène à la partie la plus intéressante de la draft pour les Patriots (compte tenu du peu de choix et de l’effectif déjà très complet), les rookies non draftés.
Il y en a toujours qui finissent dans les 53 en début de saison depuis 2003 (!), et ils seront en concurrence directe avec les vétérans/rookies comme Wise et McDermott pour une place. Suivant les postes certains ont nettement plus de chances de rester : on citera J. Hollister (TE) Croston (OL) J. Thompson (DB) ou encore Killings (CB), des positions où les Pats ont le plus de places incertaines.

Un seul regret, que l’équipe n’ait pas drafté un RB encore cette année. Même si les Pats ont pris Gillislee aux Bills pour un 5e tour, et Burkhead en FA, je pense que la position serait plus forte avec un vrai RB plus jeune et puissant. Cette draft était assez complète à la position mais peu de RB avaient les qualités requises par les Pats au niveau des fumbles, ceci explique sans doute cela.

En résumé, les New England Patriots ont fait une draft sérieuse, sans plus compte tenu du nombre de choix et de leur position assez loin dans la draft. Le bilan sera à faire dans 2/3 ans et là seulement on pourra vraiment noter cette draft 2017.

Jimmy Garoppolo et les Patriots, de l’importance d’avoir le bon quarterback

Retour en arrière de quelques années. Quand les Patriots décident de drafter Jimmy Garoppolo en 2014, avec leur choix du 2e tour (62e de la draft), les Patriots sont dans la situation suivante au poste de QB: Tom Brady, titulaire depuis 2001 (13 saisons) va avoir 36 ans et a signé une prolongation de contrat de 3 ans l’année précédente. Son backup est Ryan Mallett, drafté au 3e tour en 2011, qui entame la dernière année de son contrat rookie. Derrière lui, personne. Tebow avait été signé début 2013 mais logiquement viré après la présaison. Il y a donc un besoin à ce poste si l’équipe veut prévoir un problème éventuel durant la saison, et/ou simplement prévoir l’avenir à moyen terme.

La saison a été longue (AFC Championship perdu à Denver) et fatigante pour Brady (sacké 40 fois!). Statistiquement, il a vécu l’une de ses plus mauvaises saisons (87.9 de QB rating) mais a du faire face aux blessures et aux multiples absences autour de lui en attaque (nouveaux WR, Gronk blessé, Hernandez en prison, OL vieillissante). Ce ne sont pas des excuses, c’est le contexte. L’attaque des Patriots entame alors sa mue, de la même manière que la défense a commencé la sienne en 2012 après le 2e Super Bowl perdu face au Giants.
Comme toujours Bill Belichick, coach/GM des Patriots essaye prévoir les choses à l’avance, surtout au poste de QB. Comme il le dit lui même :

C’est une draft plutôt médiocre pour les QB, pour la 2e année consécutive. Et pourtant, le 1er tour de la draft voit 3 QB sélectionnés : Bortles (3), Manziel (22) et Bridgewater (32). Pour quel succès… Parfois, il vaut mieux ne pas forcer un pick, même sur un QB. La preuve en est avec les Raiders qui prennent Carr (36) en début de 2e tour après avoir pris l’excellent OLB Mack au 1er.
Et puis jusqu’au choix des Patriots, plus de QB sélectionnés. En même temps, restent disponibles : Thomas, Savage, Murray, McCarron, Mettenberger, Fales, Wenning, Boyd, Gilbert et… Garoppolo QB issu de la fac FCS de Eastern Illinois (2e division NCAA).

La draft n’est pas un processus parfait, sinon cela serait trop simple et les « mauvaises équipes » pourraient plus facilement se redresser et devenir compétitive. Mais quand les Patriots choisissent Jimmy Garoppolo en 2014, ils ont un plan en tête. Avec Tom Brady dans l’équipe, Ryan Mallett encore sous contrat pour un an, il n’aura pas à jouer tout de suite, pourra s’adapter au rythme plus élevé de la NFL et apprendre à diriger l’attaque avec une structure stable autour de lui (OC Josh McDaniels, etc).

Alors pourquoi Garoppolo et pas un autre QB ?

Tout d’abord, parce qu’il a plusieurs traits caractéristiques qui en font le type de QB que Belichick et les Patriots recherchent: quick release (capacité à lancer le ballon rapidement), un bon footwork (pour être constant et équilibré dans son timing), l’accuracy (précison) et le football IQ (il est capable de comprendre son attaque, et évoulait dans un système shotgun similaire à celui des Patriots (passes courtes et intermédiaires privilégiées, lecture de la défense pour trouver le meilleur matchup et faire le meilleur choix). Enfin, Garoppolo répond aux standards du pocket passer moderne (6’2 / 220), même s’il est dans la fourchette basse pour les Pats (http://draftbreakdown.com/players/jimmy-garoppolo/).
Avec Garoppolo, l’équipe a désormais un plan/projet à faible coût pour les 4 années à venir et une solution interne si un problème survient, évitant le recours à un vétéran non familier avec l’attaque et forcément plus couteux (car en position de force dans la négociation).

Jimmy découvre la NFL

Il s’est passé beaucoup de choses depuis la draft 2014. Tout d’abord, dès l’été 2014 et le training camp Garoppolo et Mallett sont en compétition pour la poste de backup. Après avoir eu du mal en entrainements (http://nesn.com/2014/07/patriots-training-camp-observations-jimmy-garoppolo-struggles/), il prend petit à petit le meilleur lors des matchs de pré saison (http://www.espn.com/nfl/story/_/id/11407011/new-england-patriots-start-jimmy-garoppolo-preseason-finale). Quand les Texans proposent un échange pour Mallett, les Patriots n’hésitent pas et au début de la saison 2014, le rookie Garoppolo est le backup de Brady, sans que les Pats ne prennent un 3e QB. Là encore, preuve de confiance.
Alors que le début de saison des Pats est mauvais, défaite d’entrée à Miami, puis grosse défaite en MNF à Kansas City (2-2 après le W4), Garoppolo en profite pour disputer ses premières minutes alors que Brady est mis sur le banc en raison de la défaite assurée. Il se débrouille plutôt bien (http://www.espn.com/nfl/game?gameId=400554325) mais le match n’a plus vraiment d’enjeu.
Alors que les questions les plus stupides affluent sur le niveau de Brady (https://youtu.be/WFuffcVDKKg), Belichick garde son calme car il sait que c’est l’attaque dans son ensemble qui en difficulté. Cette saison, les Patriots terminent champions pour la 4e fois et Garoppolo apprend patiemment derrière Brady, dirigeant la scout team parfaitement pour préparer la défense aux QB adverses.
En 2015, même chose. Malgré le Deflategate et autres distractions suite à la victoire au Super Bowl, Garoppolo continue d’apprendre et se tient prêt. Puis vient le printemps 2016 et la sanction de 4 matchs de suspension pour Brady. Garoppolo va jouer les 4 premiers matchs de la saison dont un déplacement en W1 chez les Arizona Cardinals où on lui promet les pires difficultés (http://www.si.com/nfl/2016/07/13/patriots-schedule-tom-brady-news-suspended-deflategate). Résultat : deux victoires pour Garoppolo face aux Cardinals et aux Dolphins (http://insidethepylon.com/nfl/teams-nfl/afc-east/new-england-patriots/2016/09/15/jimmy-garoppolos-debut-against-the-arizona-cardinals/) contre qui il se blesse à l’épaule.

Encore une fois, Bill Belichick a un coup d’avance

Conscient qu’avec une suspension éventuelle de Brady et l’inexpérience de Garoppolo, la situation au poste de QB pouvait devenir un problème. Belichick a utilisé la draft pour trouver une solution efficace à court terme. Au 3e tour, les Patriots prennent Jacoby Brissett, passé par NC State mais surtout recruté par Charlie Weis (ancien OC des Pats) et recommandé/coaché par Bill Parcells, mentor de Belichick depuis les années 80/90 (Giants, Jets, Patriots).
Pour les deux derniers matchs, Brissett dirige donc l’attaque et même s’il a du succès contre les Texans, on peut voir que les Patriots ne peuvent pas jouer avec lui comme avec Brady ou Garoppolo avec l’ensemble du playbook et sont obligés de recourir à des options peu conventionnelles.

Contre les Bills au match suivant, c’est encore plus flagrant (peu importe la défaite, le contenu était mauvais de toute façon). Mais les Patriots sont à 3-1 sans Brady car le système et la struture mise en place par Belichick et les Patriots fonctionne. C’est un tout, system-QB n’est pas une insulte même si l’expression est souvent utilisée dans ce sens. Un bon système augmentera la performance d’un QB et lui permettra d’exprimer son potentiel au meilleur niveau. C’est sur la durée que l’on peut juger si un QB est bon. D’ailleurs il n’y a pas de mauvais QB, il n’y a que des mauvaises structures, des mauvais systèmes. S’il y a aussi peu de bons quarterbacks qui sortent des rangs du College Football depuis plus de dix ans, c’est surtout parce que la course contre la montre aux résultats à forcer à une simplifications des attaques et à une prise de décisions minimum pour les QB. La Spread Offense n’est pas la seule responsable, ajoutez à ça la valse incessante des coaches et les changements de systèmes trop fréquents et vous obtenez des athlètes plus que des QB, car ils ne sont pas assez prêts à ce qui les attends en CFB et encore moins en NFL.

La valeur de Garoppolo aujourd’hui

Aujourd’hui en 2017, Garoppolo entre dans la dernière année de son contrat rookie. Les Patriots sont donc dans la situation suivante : le garder ou l’échanger. Le choix est binaire.
Au sein des Patriots, l’opinion est que Garoppolo est capable d’être le titulaire si Brady ne peut pas jouer, il l’a montré de manière limitée, mais il l’a montré. Brady vient de gagner son 5e Super Bowl à bientôt 39 ans avec sa meilleure fiche statistique (112.2) depuis 2007 (son pic : 117.2) et entre dans sa 18e saison pro. Il est sous contrat jusqu’en 2019, donc pour encore 3 saisons.
Mais le temps est l’ennemi de n’importe quel sportif, regardez P. Manning. Et même si Brady n’a été blessé gravement qu’une seule fois (en 2008), qui sait ce qui peut arriver d’ici quelques semaines/mois.
Comme à chaque fois les Patriots écoutent les offres, mais sont conscients du marché (peu de bons QB dispos  = prix élevé en échange, cf Bradford aux Vikings pour un 1er tour) et de la valeur de Garoppolo pour l’équipe. Donc il est parfaitement compréhensible que les Patriots demandent beaucoup. Ils sont en position de force car ils ne sont pas obligés de se séparer de Garoppolo. Si une équipe le veut vraiment, elle devra mettre le prix, sans doute minimum un 1er tour ou alors l’équivalent sur plusieurs tours/années, de manière à compenser le risque pris par les Patriots à se séparer de Garoppolo.
Encore une fois, si les Patriots veulent garder Garoppolo jusqu’en 2018 ils le feront. Dans le pire des cas, en 2018 il y aura sans doute une équipe qui lui offrira un contrat qui permettra de récupérer un 3e tour compensatoire et Brissett aura suffisamment d’expérience pour être un bon backup jusqu’en 2019 (dernière année de son contrat rookie), au mieux les Patriots placeront le franchise tag sur Garoppolo et le garderont un an de plus en garantie. Et cela ne leur interdira pas de le prolonger si les deux parties sont d’accord. Brady a dit vouloir continuer à jouer au delà de 40 ans, mais seuls ceux qui sont assez haut en interne aux Patriots (Belichick, Caserio, Kraft) savent ce que cela veut réellement dire. Ajoutez à ça le fait que Brady et Garoppolo ont le même agent (Don Yee), les intérêts sont partagés. Garoppolo veut jouer bien sûr, mais qui sait ce qui peut se passer d’ici là, personne donc Belichick protège son équipe du mieux qu’il peut le faire.

C’est un autre moyen de pression des Pats sur les autres équipes :  si vous voulez vraiment Garoppolo, soyez prêts à mettre le prix demandé car les Patriots peuvent le garder.

Becoming TB12

De Junipero Serra High School (CA) à son premier match comme titulaire à Michigan, puis à la draft 2000, comment Tom Brady est devenu TB12.
https://en.wikipedia.org/wiki/Tom_Brady#College_career
http://www.sports-reference.com/cfb/players/tom-brady-1.html

Super Bowl LI : Patriots 34 Falcons 28

Même après une dizaine d’années à supporter les Pats, ils arrivent encore à me surprendre. A la mi-temps, j’avais encore de l’espoir car les Pats ont remonté des déficits quasi similaires en playoffs, mais contrairement à il y a deux ans rien ne semblait fonctionner. Et puis je l’avoue, après le TD des Falcons dans le 3e QT, je me suis dit que là c’était fini. 25 points ça semblait beaucoup compliqué à remonter vu le scénario du match.
Mais la défense a réussi un turnover dans le camp des Falcons et l’attaque de New England a fini par épuiser la défense d’Atlanta. Une fois à 28-28 et avec le coin toss gagné en OT, là par contre j’étais sûr que les Pats allaient gagner car le momentum était complètement inversé.

Déroulement du match :

Fin du 1er QT : Patriots 0 Falcons 0

Touchdown Falcons
Touchdown Falcons
Touchdown Falcons
Field Goal Patriots
Fin du 2e QT :
Falcons 21 Patriots 3

Touchdown Falcons
Touchdown Patriots (White, xp raté)
Fin du 3e QT :
Falcons 28 Patriots 9

Field Goal Patriots
Touchdown Patriots (Amendola, 2pt White)
Touchdown Patriots (White, 2pt Amendola)
Fin du 4e QT : Falcons 28 Patriots 28

Overtime:
Touchdown Patriots (White)

Score final : Patriots 34 Falcons 28

Les Patriots gagnent leur 5e Super Bowl !!!!!

Top 3 des Patriots :
1) QB Brady (L’attaque n’avançait pas, en partie par sa faute mais il a su une fois de plus se dépasser pour aller chercher la victoire)
2) RB White (3TD, une conv à 2pts, l’étincelle nécessaire pour le comeback)
3) La défense (14 points encaissés suite aux turnovers, la moitié de ceux scorés par Atlanta, et à partir du sack fumble d’Hightower, ils n’ont plus rien laissé passer)

Flop 3 des Patriots :
1) Le gameplan en 1ere mi temps (l’attaque n’était pas assez prête à battre une défense cover 1, la défense n’arrivait pas à défendre contre la course et prenait des big plays)
2) La ligne offensive en 1ere MT (surtout Solder et Mason)
3) Le run game ( »pas de push de la ligne offensive, sera nécessaire contre les Falcons » était mon commentaire après les Steelers, ça s’est produit hors des situations de goal line)

Bilan :
Les Falcons d’Atlanta (11-5) ont été aussi bons qu’attendus en attaque, mais c’est la défense qui a surpris pendant les 3 premiers QT. Du cover 1 man to man pendant tout le match, le message était clair : battez notre vitesse. Et c’est vrai, les WR des Pats n’étaient pas assez rapides à se détacher des défenseurs, donc Brady devait garder la balle un peu trop longtemps et il était sous pression.
Mais l’attaque des Patriots a fini par trouver son rythme et l’expérience et la condition physique ont fait la différence en fin de match, 90 actions off pour NE donc 90 actions def pour Atlanta, les Falcons étaient épuisés. Même si c’est le plus beau Super Bowl gagné par les Pats vu le scénario, c’était un match mal préparé en attaque et sans les bons ajustements faits en 2e MT.. on n’est pas passé loin de la catastrophe. Le SB 49 contre les Seahawks était bien plus clean au niveau du jeu, malgré les 2 INT, car l’attaque avait été bonne presque tout le match. Encore une fois, c’est l’ensemble de l’équipe, à commencer par la défense qui a su élever son niveau pour battre un très bon adversaire.

Playoffs AFC Championship : Patriots 36 Steelers 17

La première mi-temps aura été disputée, mais au retour des vestiaires les Patriots ont porté les coups fatals à des Steelers sans inspiration. Privés de leur RB Bell, l’attaque des Steelers n’a pas été en mesure de garder le ballon assez longtemps en attaque. Ajoutez à ça un Brady qui trouve des cibles ouvertes et une défense qui ne s’ajuste pas… Les Pats retournent au Super Bowl !

Déroulement du match :

Field Goal Patriots
Touchdown Patriots (Hogan)
Fin du 1er QT :
Patriots 10 Steelers 0

Touchdown Steelers
Touchdown Patriots (Hogan)
Field Goal Steelers
Fin du 2e QT :
Patriots 17 Steelers 9

Field Goal Patriots
Touchdown Patriots (Blount)
Touchdown Patriots (Edelman)
Fin du 3e QT :
Patriots 33 Steelers 9

Field Goal Patriots
Touchdown Steelers

Score final : Patriots 36 Steelers 17

Les Patriots se qualifient pour le Super Bowl contre les Falcons, les Steelers sont éliminés des playoffs.

Top 3 des Patriots :
1) QB Brady (Parfait après avoir fait l’un de ses pires matchs la semaine dernière, la marque du meilleur)

2) WR Edelman et Hogan (+250 yards et 3 TDs à eux deux)
3) La défense (9 points concédés puis 7 de plus dans le garbage time, du très solide même si la blessure de Bell a handicapé les Steelers)

Flop 3 des Patriots :
1) S Chung et CB Rowe (souvent battus, chanceux des drops des WR adverses)
2) LG Thuney (c’est logique, le rookie joue presque tous les snaps et fatigue en cette fin de saison)
3) Le run game (pas de push de la ligne offensive, sera nécessaire contre les Falcons)

Prochain match :
Les Falcons d’Atlanta (11-5) au Super Bowl 51 à Houston. Deux attaques puissantes mais avantage expérience et défense pour les Patriots. Un match qui sera une partie d’échecs.

Playoffs Divisional Round : Patriots 34 Texans 16

Les New England Patriots avaient démarré le match pied au plancher, ils se sont tiré 3 balles dans le pied pour se rendre les choses compliquées. Jamais le match n’auraient du être si compliqué, mais mieux vaut avoir ce match contre les Texans et corriger ça avant les Steelers.

Déroulement du match :

Touchdown Patriots (Lewis)
Field Goal Texans
Touchdown Patriots (Lewis)
Fin du 1er QT :
Patriots 14 Texans 3

Field Goal Texans
Touchdown Texans
Field Goal Patriots
Fin du 2e QT :
Patriots 17 Texans 13

Touchdown Patriots (White)
Fin du 3e QT :
Patriots 24 Texans 13

Field Goal Texans
Touchdown Patriots (Lewis)
Field Goal Patriots

Score final : Patriots 34 Texans 16

Les Patriots se qualifient pour l’AFC Championship contre les Steelers, les Texans sont éliminés des playoffs.

Top 3 des Patriots :
1) La défense (3 INT, Harmon, McCourty et Ryan, la Rutgers party!)
2) RB Lewis (3 TD dont un sur kickoff return mais 2 fumbles idiots)
3) WR Edelman et Hogan (certaines passes auraient pu être des interceptions, mais leur bon placement fait

Flop 3 des Patriots :
1) WR Floyd (Jusqu’ici il avait été Docteur Floyd, là on a eu Mr Malcolm, un de ses drops coûte une interception, presque une deuxième plus tard)
2) CB Rowe (sa pénalité bête change le momentum en début de match)
3) QB Brady et sa ligne offensive (l’un de ses plus mauvais matchs en playoffs, un match à oublier pour la ligne offensive)

Prochain match :
Les Steelers, à domicile, pour être le représentant de l’AFC au Super Bowl 51 à Houston. Ça sera compliqué, mais si les Pats jouent à leur meilleur niveau (sans les turnovers et les pénalités bêtes), ils auront toutes leurs chances.